La mort d’Etienne Tshisekedi, opposant historique en République démocratique du Congo, rebat les cartes du jeu politique national et augure mal d’une mise en œuvre rapide de l’accord signé péniblement le 31 décembre 2016 en vue de l’organisation d’une présidentielle avant la fin de l’année.

Entré en dissidence en 1980, M. Tshisekedi a incarné à lui seul l’opposition congolaise pendant plus de trente années de lutte, d’abord contre la dictature de Mobutu (1965-1997), puis contre ses successeurs à la tête du pays, Laurent-Désiré Kabila (1997-2001) et son fils, Joseph Kabila.

Thierry Vircoulon, chercheur à l’Institut français des relations internationales (IFRI), spécialiste de l’Afrique centrale, répond aux questions lors d’un Facebook Live organisé par Le Monde.

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