Jeudi 25 janvier 2018  10h-17h | Ifri

Adresse : 27 rue de la Procession – 75015 Paris

 

Popularisées par le rapport de la Banque Africaine de Développement (BAD) de 2011, les « classes moyennes africaines » sont régulièrement érigées en symbole du dynamisme économique et démographique du continent. Leur émergence annoncée alimente un certain nombre d’attentes dans les sphères économique et politique : croissance tirée par la demande intérieure, nouveaux marchés potentiels, démocratisation, etc.

Pourtant, la catégorie « classes moyennes africaines » et les interprétations qui y sont liées sont à considérer avec prudence. En Afrique comme ailleurs, la notion de classe moyenne est sujette à controverses : il n’existe pas de consensus sur sa définition, ni sur les critères adaptés pour la circonscrire. Polysémique, vague et englobant, le terme peut recouvrir des situations socio-économiques très variées.

Abebe Shimeles de la BAD, Florence de Bigault d’Ipsos et les chercheurs Dominique Darbon et Dieter Neubert, auteurs des études pionnières sur le sujet, interviendront en première partie de cette conférence, consacrée à l’analyse des grands enjeux que recouvre la catégorie « classes moyennes africaines ».  La seconde partie offre des interprétations nuancées des dynamiques socio-économiques en cours à travers des études de cas: Côte d’Ivoire, Maroc, Cameroun, Kenya, Afrique du Sud, Ethiopie.

Détails et inscription sur le site de l’Ifri

 

 

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